vendredi 26 février 2010

München TSV 1860: Einmal Löwe, immer Löwe !

(JJ découvre les joies du foot)

Chers amis lecteurs

La ville de Munich compte deux grosses équipes de football (Fussball en allemand). Il y a bien sûr le Bayern de Munich mais il y aussi le TSV 1860 München ! Cette dernière est, pour pas mal de Munichois et de bavarois, la vraie équipe de football de la ville et du Frei Stadt. La preuve en est que le maillot de 1860 est de couleur bleu et blanc (couleurs de la Bavière) alors que le Bayern de Munich est rouge et blanc ! Je crois bien qu'il n'y a jamais ces dernières couleurs ni sur le drapeau, ni sur le blason de la ville !

Je suis allé le weekend dernier à l'Allianz Arena, le magnifique stade Munichois pour voir le match TSV 1860 contre FC Aachen (noir et jaune).

L'arêne fait près de 60 000 places mais d'après mes amis (qui ont déjà assisté à de nombreux match) il n'y avait ce jour là qu'entre 10 et 15000 places occupées.

BUUUTTT !!: photo en live ci-dessous.
Rafal (un ami polonais) allait me prendre un photo avec Michal (à ma gauche) mais pile au moment ou la prise se déclenche, But pour le TSV !

LE vétéran des supporters, je vous présente "bouli". Admirez sa veste aux dizaines d'écussons du TSV, preuve de son soutient indéfectible envers à l'équipe depuis toujours, sa pipe qu'il fume si fièrement, cet énorme tambour qu'on entendait partout dans le stade, et surtout ce magnifique casque de la ex-wehrmacht repeint ! C'était un Bon LUI !
Toujours bouli, là en train de tambouriner. (Comme la "Boule" dans le fort Bobo)
Vers la fin du match, impressionnant, Bouli tape d'un main et agite un drapeau d'une autre !

Les potes (français): Matatias, Natasha et Louison.

Toujours mes compagnons de match: Michal, moi, Rafal et Pauliina.

Bilan du Match: le TSV 1860 München gagne contre Aachen 3-2 , mais c'était serré !
Voilà ce qu'il se passe lorsqu'il y a un but:





dimanche 21 février 2010

Messe dans une "Eglise Libre"

Bonjours à vous

ce dimanche, je suis allé pour la première fois à une messe évangélique, à tendance pentecôtiste. Je ne suis pas sur cependant sur ce dernier point. En allemand, on qualifie cette communauté de "Freie Kirche" (Eglise libre), car elle est indépendante des financements de l'Etat (les citoyens versent des impôts aux églises normalement, de part un contrat de type concorda avec les autorités civiles). J'avais demandé à une amie finlandaise de m'inviter, j'étais donc accompagné et j'ai bénéficié de quelques explications.

Tout d'abord, où se déroula la cérémonie?
La "communauté évangélique" possède une grande salle pour la messe, au deuxième étage d'un bâtiment béton à l'allure d'un garage prêt du second boulevard périphérique de Munich. Il est très difficile de se douter qu'une cérémonie religieuse peut se tenir dans cette bâtisse à première vue. C'est en fait parking Europcars en apparence et le signe de la communauté est discret. J'ai été prévenu auparavant de la nature réelle de l'édifice et, de toute manière, vers 10h, des gens venaient de toutes les rues autour et passaient par une porte sur le côté. Vous conviendrez que voir de nombreuses familles, des jeunes, des gens en couples rentrer par dizaines dans un parking industriel à la périphérie un dimanche peut paraitre bizarre.

La salle (béton, au deuxième étage, des tuyaux partout au plafond) était finalement assez sympa: moquette au sol, chaises en plastique confortables. Première chose qui me marque en entrant: le fond de la salle est aménagé pour les enfants jusqu'à 8 ans et les bébés. Toujours au fond, il y a une table avec un buffet prêt (pour après la messe), a côté de cette table, un dame traduit tout ce qui se dit en anglais dans un microphone et à coté d'elle sont disposés des casques d'écoute portatifs avec écrit: servez vous ("Help yourself" je crois). Enfin, tout au fond, je vois une grosse table où est installé du matériel électronique: ordinateurs, énorme table de mixage et cascade de fils multicolores. Deuxième chose que je remarque: le groupe de musique. C'est une composition standard: un guitariste folk, un piano éléctrique, une batterie, une basse et trois chanteuses. Ils sont tous jeunes, au lycée peut être, sauf le guitariste chanteur qui doit avoir un peu plus de 20 ans. je vais chercher un place, je zigzague entre les enfants, très nombreux je trouve. Je comprends, les jeunes familles avec des enfants en bas age sont très nombreuses. Enfin, je m'installe pas loin de la table de mixage, j'ai une bonne vue, sauf pour ce poteau en béton qui me cache la vue sur le micro principale.

La messe commence par des chants qui s'enchainent. Les paroles sont simples, diffusées sur deux grand écrans. La musique est très belle est pleine d'espoir et la qualité du son excellente. Tout le monde se lève et chante, les gens commencent a bouger même en rythme et puis tapent des mains. Quelques personnes (et même des jeunes) lèvent les mains au ciel et ferment les yeux. Les paroles des chansons portent sur le don total à Dieu, l'amour de jésus pour tous, l'appel a témoigner de son amour, les difficultés de la vie qu'il nous aide a surmonter.
Entre chaque chant, le chanteur, fermant les yeux, dit des choses comme "Tout entier à toi, seigneur-père", "oui, seigneur que tu es grand, je peux te sentir à chaque instant" ou encore "Alléluia!". Puis vient un petit monsieur avec un chemise bleu flashi qui commence a parler pendant quelques courtes minutes de son expérience et de comment il croit en Dieu (pour lui Dieu, c'est son "papa" et lorsqu'il prie il l'appel "papa" par exemple à t'il expliqué au micro).

Cette première partie chant dure près de 1h30, c'est très beau, les gens font ce qu'ils veulent, ils peuvent se lever et aller voir leurs amis, s'assoir, se mettre devant et lever les mains et chantant et fermant les yeux, certains même font des pas de danse. Des petits enfant courent un peu partout, d'autres jouent en agitant des drapeaux.
J'ai vraiment l'impression que les fidèles se sentent bien. Ils s'embrassent, se saluent. Le mot qui revient certainement le plus souvent et "Gottesliebe" ou alors "Liebe" (amour - de Dieu). Je ne suis pas étonné qu'il semble régner là une forme d'harmonie étrange et que les gens s'aiment...

Arrive une phase qui m'a beaucoup intéressé. A vrai dire je l'attendais. Des gens sortent des rangs et se mettent au milieu de la salle. Le groupe joue un musique d'ambiance, lente et très mélodieuse (magnifique Duo Guitare-Piano-Basse). Des gens les rejoignent au milieux, se forment alors des groupes de trois, de deux, de quatre. Les gens se tiennent par les anches ou par les épaules, ils baissent la tête, parlent entre eux en fermant les yeux. Je comprend qu'ils sont en quelques sorte de se confesser. Autour de moi, les gens sur les chaises aussi discutent de cette manière avec leurs voisins, leurs amis, ou des inconnus aussi. On a confiance en l'autre, en ses paroles qu'il nous dit pour nous réconforter. Pas mal de gens pleurent, comme ces deux filles devant moi, à peine plus jeunes que moi, qui se serrent dans les bras, parlent en chuchotant et pleurent ensemble. Je suis fasciné par ce que je vois et ai l'impression que se réalise là ce qu'on appel le sacerdoce universel (ou le "peuple de Dieu"?). Durée: 30 minutes.

Après cela, commence le prêche du pasteur. Il est habillé comme n'importe qui. Il a une bible et un papier mais parle sans regarder. j'apprends de mon amie que parfois c'est sa femme ou quelqu'un d'autre qui prêche. Cette phase a duré près de 45 minutes, ce qui est un exploit, parler non stop si longtemps. Des gens autour de moi ont aussi apportés leurs bible qu'ils consultent parfois. Il est question ce dimanche matin de trois textes examinés un à un. Le pasteur n'est pas très précis, je ne comprends pas tout. Il analyse les textes et parle de ses interprétations et de comment appliquer dans nos vie les principes bibliques. Fait remarquable, ce jour aucun évangile n'est traité. Souvent le père s'arrête, il fait même des blagues. A un moment un gars de l'autre coté de la salle lui crie une remarque et tout le monde rie. Le pasteur répond avec le sourire et tout le monde rie encore.

A la fin du prêche, tous se réunissent au fond pour prendre un café ou manger un des innombrables mets délicieux qui ont été apportés. Je rencontre les "jeunes/étudiants" présents. Lorsqu'ils prient ils sont sérieux (et pleurent même), mais j'ai rarement vu des gens aussi cool aller à la messe: ils sont tous simplement très normaux, habillés normalement, extrêmement ouverts d'esprit, tolérants et souriants. A côté, nos bons cathos français pourraient sembler coincés et mal dans leur peau.

Finalement, je suis allé au resto manger, dans une grande pizzeria, mais très bon marché. Se sont des gens sympas et je ne me suis pas senti exclu, malgrès parfois la barrière linguistique.

Pour finir, je souhaiterais dire que se fut une très bonne expérience pour moi et que je retournerais volontiers à une messe évangélique dans cette communauté. J'ai essayé dans cet article d'être assez neutre dans ma description, mais j'ai quand même un avis personnel.
Bien à vous,
JJ

mardi 16 février 2010

Mes amis du foyer - soirée bar



Munich,
Tous les jeudi soir, une équipe composée d'étudiants de mon foyer tient un bar dans la cave. C'est l'occasion pour les étudiants qui en ont la possibilité d'échanger avec les autres étudiants, d'inviter des amis, de boire a bas prix et de se défouler sur la baby foot.



















samedi 13 février 2010

J'aime le béton: le complexe olympique


Juste au nord du quartier présenté dans l'article ci-dessous, se trouve le complexe construit à l'occasion des Jeux Olympiques de Munich en 72'.

Je vous avoue que c'est mon endroit préféré à Munich (pour l'instant). L'architecture est très audacieuse pour l'époque comme l'illustre a merveille les toits du stades et des halls sportifs (photo1). De plus, les infrastructures se trouvent inscrites dans une série d'ensembles verts que traversent des voix de transports. Enfin, (sur la photo du haut) au fond vous pouvez apercevoir le village olympique (lieu de la prise d'otages) qui est me semble très bien conçu. C'est une architecture "béton" de l'époque, mais j'aime énormément et ça reste très intéressant je pense d'un point de vue urbanistique et artistique (photos à venir dans un prochain article).

Le stade olympique.

Coucher de soleil depuis la montagne olympique, qui domine le complexe. Cette colline qui est au sud du parc est en fait une ancienne montagne de déchets et des gravats des destructions de la seconde guerre mondiale. Les munichois en ont fait un valon verdoyant.


La tour olypique avec le BMW Werk, sa tour de bureau en forme de cylindre de moteur, ses ateliers et le "BMW Welt" (une merveille d'architecture). Tout au fond a droite on distingue l'Allianz Arena (cliquez pour agrandir en cas).


Toujours le coucher de soleil.


La tour olympique et le jardin en automne.


JJ

Ballade dans des quartiers contemporains

Bonjours

j'ai souvent l'impression que je ne pourrais connaitre et comprendre vraiment une ville que si je connais bien chaque quartier qui la compose. Il y a en particulier une manière que j'affectionne de découvrir un ensemble urbain, c'est de tout simplement partir à l'aventure et le parcourir à pied, observer les gens qui y vivent et admirer les signes extérieurs qui s'offrent aux passants tels que l'architecture, la richesse apparente, les loisirs, l'aménagement...etc.

Une partie de la ville de Munich m'intéressent tout particulièrement, c'est le quartier qui est juste un peu au nord-ouest de Schwabing (là où est mon foyer). On y trouve des palais anciens et des bâtiments imposants, qui avant étaient à la sortie de la ville. Aujourd'hui c'est une zone résidentielle, avec des industries un peu plus loin de part la présences de l'immense "BMW Werk" (usine BMW) et culturel avec un grand nombre d'infrastructures sportives qui gravitent autour de l'ancien complexe olympique. Je vous livre ici quelques prises de mes visites, qui seront par la suite certainement complétées.

PS. je trouve que la musique qui correspond le mieux a ce genre de quartiers est New Order et en particulier "The Perfect Kiss" (version longue) ou encore "World in Motion" pour le coté sport populaire-plastic. j'espère que vous aimez le New Wave / Synth'pop.

Conception du quartier pas mal avec des espaces communs et d'autres aptes a maintenir un certains niveau d'intimité aux habitants. Les murs de droites protègent les jardins des maisons mitoyennes.
(cliquez pour agrandir les photos)


Un maison mitoyenne d'un genre nouveau, elle semble être construite aux normes écologiques.


Je vous laisse deviner le style de l'immeuble ci-dessous. Des cubes, ça me plait.


Au centre du quartier un petit parc. Une bonne ambiance règne ici. il faisait encore bon en fin d'après midi en novembre 2009. Les gens se baladent, les enfants s'amusent. Il n'y pas de bruit alors que la ville est toute proche, car les bâtiment sont ainsi organisés qu'ils protègent des ondes sonores je pense.

Suite:" J'aime le béton: le complexe Olympique "
JJ

samedi 6 février 2010

Passau - la forteresse de la montagne


Menaçante et sombre,
la forteresse de Passau, surplombant la ville et le Danube, visitée au mois de janvier, a été pour moi le type même de la place forte tortueuse, avec des bâtiments fantastiques. De quoi stimuler mon imagination. La porte du fortin inférieur, intimidant.


Toujours la partie du fortin inférieur qui surplombe un coté de la falaise, face à l'Autriche.


L'intérieur de la forteresse est composé de plusieurs niveaux, avec des points de passages. impressionnant.


L'accès au niveau supérieure, contrôlé par une branche de ce bâtiment blanc.


Vue sur le fortin inférieur depuis un petit jardin enneigé.


Le niveau supérieure, la bonne grosse forteresse menaçante qui domine la vallée.


Dans la forteresse.


Le musée de la forteresse, domine la la ville de Passau.
Vue magnifique depuis une grande terrasse.

Passau - la ville sous la neige

Au mois de Janvier nous avons visité la ville de Passau, à la frontière autrichienne. C'est un site remarquable, où le Danube rencontre deux rivières: l'Inn et l'Ilz. Cela donne des phénomènes de mélanges de couleurs des eaux parait il. Néanmoins, j'ai visité la ville alors qu'il neigeait et c'est pourquoi je n'ai pas pris beaucoup de photos.

Le quai principal au Bord du Danube. L'hotel de ville et la cathédrale en arrière fond.


Un chemin au bord de l'Inn (je crois). Vous avais je dis à quel point j'aime ces maisons au bord de la rivière. C'était déjà le cas à Regensburg (Ratisbonne).

Admirer le style de ces maisons, la manière dont elles sont disposées sur la rive.